buzzlink

Bain / Douche

Posté par Angélita le 05 04 2010 dans Web |

Encore une fois, je tiens à vous remercier très chaleureusement de jouer le jeu pour ce défi mot du mois. Vous avez été nombreuses à le faire. Toutes plus originales les unes que les autres. Vous faites toutes de ce défi mot un véritable succès et je pense qu’à l’avenir je vais changer un peu les règles. Pourquoi pas un cadeau à gagner ? Par contre, je ne sais pas quoi. Vu que je n’ai pas de sponsors et que mes moyens sont limités, auriez-vous une idée à me donner ? Concernant le/la gagnant, tirage au sort ou vote des internautes. Allez, je vous demande votre avis et n’hésitez pas car vous le savez, sans vous, ce blog n’existerait pas. Encore une fois, merci beaucoup.

Découvrez donc toutes ces magnifiques participations.

  • Martine nous raconte Le bain de Theo
Théo et le bain, c’est une histoire d’amour qui dure depuis sa naissance quasiment. Et comme toutes les histoires d’amour, il y a eu des hauts et des bas. En fin d’année dernière, il fallait ruser, user de stratagèmes pour l’attirer dans la baignoire : « viens Théo on va laver tes animaux, beurk, comme ils sont sales ! », « oh, mais qu’est-ce qu’il y a dans la baignoire ? un bateau ! ». Et puis la passion est revenue, maintenant il faut ruser pour le faire SORTIR du bain !! Il barbote, s’asperge et nous asperge, il imagine des histoires dans lesquelles le tigre se bat avec le crocodile, joue avec son bateau, se cache sous la mousse (et nous laisse la salle de bain dans un état pas possible). Tout ça mérite bien une petite série de photos, non ?

10 Février 2010 (16)15 Février 2010 - Le Bain (9)14 Janvier 2010 (13)15 Février 2010 - Le Bain (4)15 Février 2010 - Le Bain (73)15 Février 2010 - Le Bain (59)15 Février 2010 - Le Bain (77)15 Février 2010 - Le Bain (88)10 Février 2010 (19)14 Janvier 2010 (38)
Et chez vous vos Loulous, ils aiment le bain, la douche ? Ou rien du tout ?!

  • Choco a une conception de l’utilisation de la douche ou du bain, très intéressante, à vous de le découvrir.

Jeux de bains, jeux de vilains

douche- Tu sais qu’avec Jean-Pierre, on avait des soucis côté libido…on est allés voir un sexologue et il nous a conseillé de pimenter notre vie sexuelle…

- Et alors concrètement?

- Jean-Pierre a suggéré qu’on fasse l’amour dans la baignoire…

- ça t’a plu?

- On a mis de l’eau partout et j’ai passé une demi-heure à tout éponger…Jean-Pierre a eu la main lourde sur le bain moussant et j’ai eu des irritations pendant 3 jours …et puis pas de descente à la cave sauf si ton mec est champion d’apné

- et la douche tu y as pensé?

- testé même !

- et?

- J’ai failli me viander en glissant dans le bac….j’ai eu le plus grand mal à ne pas partir dans un fou rire d’autant plus que j’étais la seule à être arrosée par le pommeau de la douche… bien entendu on a vidé le ballon d’eau chaude, super écolo !….

- en clair le lit reste une valeur sûre?

Et toi, douche ou bain?

  • Sandra dans le miroir de sa salle de bain.

Mon oeil

Parfois je me pose devant mon miroir de salle de bain et j’ appuie sur le bouton pause. Je me fige un instant, je me regarde intensément, je m’analyse sur tous les angles. Je scrute les défauts, ce qui change avec le temps.

Le regard change.


Ce jour-là, il y a de la colère et un peu de tristesse. Des cernes…………besoin de vacances, moi!!!!


« Miroir, miroir, dis-moi qui est la plus belle? » Mon oeil, oui!!!!!!

j’y observe les effets du temps qui passe……………..35 années de rire, de larmes, de myopie, de grimaces……


Un duo de couleurs, un pour le côté sage et l’autre pour le côté folle…………….les 2 pour le côté vierge!


Je me maquille très peu. En fait, je ne sais pas le faire, donc je m’abstiens et passe beaucoup moins de temps que certains , le matin, dans ma salle de bain.


Ce matin-là, le miroir était embué………..le visage, les yeux, le regard se sont peu à peu dévoilés.


Est-ce que j’aime ce que je vois dans ce miroir…………..je ne sais pas, je ne crois pas, car en général quand ce genre d’observation commence, c’est que les doutes sont là.


Quand la bonne humeur est là, on se regarde pas, on jette un coup d’oeil furtif, l’oeil est lumineux………on ne s’attarde pas de peur que cette image s’en aille.


Ce matin, dans le miroir de ma salle de bain, pas le temps de s’attarder, juste un trait de crayon pour surligner (ce trait s’estompera dans 2 – 3 heures…)


Ma salle de bain, la seule pièce qui connaît TOUT de moi!!!!

Et vous qu’est-ce que vous voyez en ce moment dans le miroir de votre salle de bain?

  • Quand Marlène se trouve très bien dans son bain.

46-copie-1.jpg

  • Virginie a opté pour le bain lors de son séjour en thalasso et je la comprends

Ca baigne pour moi

Alors c’est sûr c’est pour la baignoire que je vote !
Et vous, baignoire ou douche ?

Angelita nous impose de choisir entre le bain et la douche !

Parce qu’elle était super large… que j’ai été plongé dans le noir, avec une douce musique en fond sonore…que l’eau était chaude tout en restant confortable… et que le top c’était la lumière… fluorose, vert, jaune, bleu, orange, violet… l’eau prenait tout à tour des allures de vaisseau spatial et j’ai adoré l’impression de voyager dans une baignoire !

IMGP1373.jpg
Vous vous souvenez lorsque j’étais là bas…il y a déjà quelques semaines….


  • Ckan a-t-elle vécu une désillusion ?

Désillusion des illusions … quelle douche !


Vendredi.

Encore endormie, je me réjouie de ces deux jours qui viennent, j’y pense fort. Toute contente.
On s’était promis ce week end. J’en rêvais depuis si longtemps, toi et moi sans que personne n’en sache rien, une parenthèse dans le quotidien.
Surtout on ne dit rien, personne ne doit savoir. Une escapade.
J’imagine le décor.
Une plage,
déserte,
seul un chien la laisse en bataille gambade sur le sable mouillé.
En sourdine l’accordéon de Françis Lay accompagne la voix de Nicole Croisille…

Chabada, bada, chabada…
Nos coeurs y croient…
bada bada, chabada bada, chabada bada
Tout recommence,
La vie repart
Combien de jours de sem…

Une tête dans l’eau avant le dîner…. oh la la !

Lui, se prépare… comme chaque matin, pour aller bosser, il est plus matinal qu’elle, et aime prendre son temps.
- Bibiche ? bibiche ? tu sais où sont mes chaussettes ?

Chabada, bada, chabada…

- Bibiche, tu m’entends ? mes chaussettes, j’les trouve pas.. est-ce que tu sais si j’ai une chemise de repassée ?

… du hasard
…….et une femme…..
ont forgé la trame…….
bada, bada….

- Tsoin, tsoin…. Bibiche, faudra que tu rachètes de la mousse à raser….. oh ! la ! je me trouve une sale gueule aujourd’hui t’as pas nettoyé le miroir peut être …ou c’est moi qui ait des boutons ?

…Comme nos voix, bada, chabada bada
chantent tout bas, bada, bada

- Dis donc, tu pourrais rincer la baignoire de temps en temps, pas grave…. tsoin tsoin.. Ah c’quon est bien quand on est dans son bain !

On fait de drôles de bulles, on joue au plus malin….

La chambre : Au grand hotel ? Bain ou douche ? Les deux tant qu’à faire, Bain et douche comme ce sera champagne et caviar, fromage et dessert… lui et moi

- Ah c’quon ait bien quand on est dans son bain…. Au fait bibiche, pour le week-end, j’tai pas dit, j’ai invité ma mère à venir avec nous, ça te gêne pas !

Quoi, qu’est ce que tu marmonne… ta mère ? ah non ! quelle douche !

- Et tu sais quoi ? Ya un mac do à Deauville, c’est chouette, non ! ça nous dépaysera pas trop..

??!!?? Oui, oui, t’as raison pépère, c’est bien les repères, et la Tour Bretagne… tu crois pas qu’on devrait l’emporter avec nous ? le GPS, la carte, ton couteau suisse…. et l’ordinateur aussi…..

  • Chouyo nous raconte ses expériences de bains / douches dans les pays étrangers

Viens voir mes salles de bain…

J’en ai connu des salles de bain… et tellement, que j’ai pensé te faire un panorama des salles de bain les plus dingues que j’ai vues. J’en profite pour te faire voyager un peu, fais-toi un thé, c’est parti [en cas de dépressurisation de la cabine, mettez la souris dans votre bouche, le clavier sur votre tête et inspirez bien fort...].

La palme des salles de bain folles revient sans conteste au Venus Hotel de San Ignacio au Belize : l’endroit et le pays sont déjà totalement improbables, je sais (c’était une gigantesque vadrouille Mexique-Guatemala-Belize et une incursion au Honduras, voyage exténuant, peu satisfaisant humainement et gastronomiquement (désolée, l’Amérique centrale est bien moins drôle qu’on ne la vend) mais très enrichissant culturellement. Et des salles de bain vraiment dingues…).

San Igancio BelizeVenus Hotel chambre

Le Venus Hotel donc, c’est l’accès pour le couple à l’intimité maximale… Dans la chambre, un angle est occupé par la salle de bain : la porte est composée de deux battants type saloon, en lamelles de bois espacées et allant des mollets aux épaules ; les murs arrivent… à un bon mètre du plafond. Tout ceci permet une communication maximale de la salle de bain au reste de la chambre, et comme la douche est surélevée face à la porte de saloon, elle-même face à la porte de la chambre, tu peux prendre ta douche en montrant tes seins à toute personne se présentant à l’entrée. Et les toilettes ? Quand tu y es assis, tes pieds, genoux et cuisses sont visibles sous la porte de saloon et l’on devine le reste de ton corps à travers les lamelles de bois, le comble étant la fenêtre en verre dépoli placée à hauteur du visage, toujours quand tu es sur les toilettes, pour pouvoir faire des grimaces à celui resté sur le lit… Un grand moment d’intimité.

Vientiane au Laos remporte la palme de la spartiattitude : une salle de bain composée d’un trou surélevé d’une marche en guise de toilettes (les toilettes à la turque, c’est du luxe à côté), d’un robinet à soixante centimètres du sol pour se doucher et d’un lavabo minuscule dont l’eau coule sur tes pieds. Pour l’histoire, je te décris aussi le reste de la chambre : les murs maculés de tâches, pas de rideaux aux fenêtres, un ventilateur lancé à toute vitesse manquant se décrocher à chaque tour sur la personne ayant hérité du lit en-dessous (moi) et une chaleur, une humidité et des moustiques à faire pâlir n’importe quel participant à Koh Lanta.

Au Pérou, la salle de bain devait être si terrible lors du mois que j’y ai passé en projet humanitaire que j’ai préféré en effacer tout souvenir. Je me rappelle simplement, à la fin du séjour à Lima, d’un sol de terre battue et d’un fil électrique courant le long du pommeau de douche, installation typique également du Brésil où tu pourras penser, sincèrement pour une fois, à Claude François…

En Inde, mais aussi en Italie, le bac de douche n’est pas délimité : tu peux donc asperger généreusement la toute petite pièce, les toilettes, l’évier, la porte et tes affaires. Mais l’Inde a ajouté ses propres améliorations : bien souvent, pas de crochets pour mettre ses vêtements et sa serviette, et une inclinaison du sol qui fait s’écouler l’eau de l’autre côté de l’évacuation. Tu te retrouve donc à patauger dans l’eau savonneuse, à t’asseoir sur des toilettes trempées et à enfiler des habits délicieusement moites. Toujours en compagnie de la chaleur et de l’humidité que tu imagines, les tâches aux murs et les portes rongées d’humidité, mais aussi des éventuels problèmes de chasse d’eau qui ne fonctionne pas : le baquet (dont se servent les Indiens pour se laver, par aspersion) est alors bienvenu pour compenser le système défectueux…

Jodhpur Salle de bain

La douche typique de l’hôtel indien : dans 2m²,

un baquet, un broc, de l’eau (rarement chaude), des toilettes qui fuient.

Le contraste le plus fort est sans doute entre les salles de bain honkongaises, où il est absolument déconseillé d’essayer de se retourner sous peine de heurter le robinet, la cuvette et de frôler le traumatisme crânien avec le porte-serviette, et une salle de bain gigantesquissime d’un hôtel taïwanais (détruit depuis, le Mandarina, le must du summum du top) avec son décor de marbre blanc et de bois noir, ses lavabos multiples, sa baignoire gigantesque et sa cabine de douche séparée avec jets multiples. Tout comme cette chambre pour deux en Thaïlande, dotée de quatre lits doubles : oui, absolument, c’est histoire de varier les plaisirs…

Dans le kitsch, c’est bien sûr le Japon qui remporte la palme : la salle de bain d’un ami, au sol délicieusement recouvert de moquette rose pâle tout comme la cuvette des toilettes (c’est doux au derrière mais très désagréable en fait), et un mini-hammam où se doucher, fermé d’une porte comportant une télécommande pour régler la température, la durée et le type de jet… Dans un restaurant de Kyoto, j’ai également expérimenté la cuvette de toilettes chauffante accompagnée du bloc « nettoyage » proposant lingettes et produit nettoyant (hygiénisme, quand tu nous tiens) et du sèche-main de folie (tu as juste à passer les mains tendues dedans et à les ressortir).

Sèche-main Singapour

J’en ai revu un quelques années plus tard à Singapour :

je crois que cela se développe en Europe, non ?

Côté confort et originalité, quelques hôtels sortent réellement du lot : notamment dans le Kerala, où les hôtels de luxe rivalisent d’efforts. La salle de bain du Taj Kumarakom m’a ainsi convaincue (quoique celle du Kumarakom Lake Resort voisin était très agréable mais un peu moins pratique). On te donne l’impression d’être chez toi tout en communiant avec la nature (et la désinsectisation quotidienne fonctionne bien sur les bestioles et les moustiques) : la douche est à l’extérieur, protégée des regards mais te permettant d’admirer les étoiles ou de bronzer en même temps, la baignoire entourée d’un jardinet et de plantes t’invite à la farniente. Bien sûr, il y fait chaud et humide mais se glisser dans l’eau fraîche à écouter les oiseaux, à admirer les couleurs vives et à humer les fragrances tropicales est tellement agréable…

Taj Kumarakom salle de bain 3Taj Kumarakom salle de bain 1

Cela donne réellement cette impression : la douche dehors, la baignoire sur le côté…

Taj Kumarakom salle de bain 2Taj Kumarakom salle de bain 4

La salle de bain des pavillons du Taj Kumarakom.

Kumarakom Lake Resort salle de bain

Moins réussie, la petitesse de la salle de bain du Kumarakom Lake Resort

est heureusement compensée par la vraie piscine privée… hum…

  • Un texte de Chrys toujours d’actualité

C’est un texte que j’ai écrit il y a quelques années…

Je cherchais une idée pour le mot du mois d’Angelita.

DOUCHE/BAIN

Et, ce texte m’est revenu à l’esprit.

Un peu remanié pour l’occasion.

(Je précise que les pudiques doivent s’abstenir de cette lecture)

Photo de Willy Ronis

LA SALLE DE BAIN

J’ai reparlé avec Marie et Paul de leur première fois. Voilà maintenant deux ans qu’ils ont consommé! Le temps a passé. Ce soir-là, nous étions tous les trois disposés à la conversation, une bouteille de vin largement entamée attendait la suivante. La chaleur du mois d’août frémissait drôlement à la lumière d’une bougie vacillante. C’était une belle soirée, douce, tranquille, légère, idéale aux bavardages. Nous avions l’aube comme seule limite et les étoiles scintillantes pétillaient à faire rêver! Royalement installés, je les taquinais doucement, curieuse des premiers gestes, des tentatives avortées, des palpitations du commencement! Les langues se déliaient avec saveur. D’une anecdote à l’autre, ils levaient le voile du secret et dans le même temps leurs yeux pépitaient de bonheur au souvenir de ces quelques jours. Des coups d’œil s’échappaient de l’un vers l’autre, acquiesçant ouvertement aux mots murmurés pudiquement ou protestant discrètement aux paroles mutines.

Je me souviens très bien de ce fameux week-end. Paul nous avait proposé une escapade dans la Drôme. Sa maman y possédait une maison suffisamment spacieuse pour y recevoir plusieurs amis. Paul en disposait à sa convenance. J’avais poliment décliné l’invitation remarquant que son regard se portait pleinement sur Marie au moment de sa déclaration. Alors même qu’il exposait son projet, je me sentis gentiment ignorée ! La requête ne me concernait pas. Inviter Marie seule eut été d’emblée trop révélateur, trop risqué. Marie aurait joué la Sainte Nitouche et il craignait un refus direct, radical, irréversible. Mais inviter Marie et sa copine maintenait les apparences de l’amitié tout en ouvrant d’autres perspectives délicieusement croustillantes… Marie afficha tout d’abord une hésitation silencieuse puis elle réclama un temps de réflexion. Elle se laissa savoureusement désirer. La coquine ! Sa décision était secrètement prise, certes, mais chut… Il fallait afficher de la retenue, de l’indécision, de l’atermoiement ! C’eut été fort inconvenant d’accepter l’invitation avec tant de célérité.

Les jours passent et tourbillonnent ! Marie se persuade que l’irascibilité qui l’a accompagnée toute cette semaine n’a aucun lien avec son empressement à fuir la grisaille lyonnaise ! Non, aucun lien avec ce bouillonnement intérieur si surprenant. Elle n’a eu qu’un seul objectif : tenir jusqu’à la fin de la semaine sans exploser! Et nous la retrouvons maintenant partie au volant de sa voiture rouge désir. La petite palpitation qu’elle ressent au cœur n’a rien à voir avec sa peur de la vitesse. Elle le sait bien, elle en profite. Non, cette fois son pied appuie sur la pédale sans hésitation ni inquiétude. Elle roule les cheveux au vent ! Un sentiment de liberté l’envahit délicieusement. Ça fait comme des frissons dans tout le corps. C’est bon. La Drôme n’a jamais été si proche de Lyon. Sa voiture n’a jamais été si rouge ! Elle arrive. Déjà ! Elle jubile. Elle fourmille.

Cette après-midi, avant qu’elle n’arrive les cheveux en bataille, c’est lui qui a préparé son lit avec application. Le lit pour Marie ! Il a choisi les draps, une parure blanche aux broderies vieillissantes, la seule qui soit acceptable, la seule qui ne soit pas totalement désuète. C’est lui qui a lissé les draps du plat de la main. Hum… Elle s’y glisserait ce soir. Il a pensé au velouté de sa peau, à la rondeur de ses fesses rebondies, à ses petits seins qui tiendraient si bien dans ses mains! Il s’est assis un moment sur la blancheur immaculée du tissu. Il a vu son corps nu de Madone s’offrir avec volupté. Il n’aura pas à parler cette fois-là, en quelques regards le désir les aura réunis. Si c’était vrai… Il a alors senti une petite érection intempestive et une culpabilité suffocante l’a envahi. Alors les lèvres serrées, il s’est relevé précipitamment. Il a pensé qu’elle ne dormirait pas dans ce lit trop étroit, que tout ce soin était futilité pour préserver les apparences, qu’ils seraient l’un contre l’autre furieusement unis dans l’autre lit, le grand, le sien, le leur. Il s’est lancé un défi. Pour une fois il aurait le geste courageux et la parole impertinente ! Alors, sûr de son fait, il a aussitôt changé les draps du grand lit. Ce soir, il sera vaillant. Grand seigneur, il déclarera sa flamme !

Finalement, la première nuit est chaste ou presque. Il est tard. Ils s’installent dans cette chambre commune et les deux tourtereaux en herbe pépient chacun sur son nid. Marie caresse les broderies, Paul imagine leur corps sous les draps du grand lit. La proximité amicale libère d’une pudeur trop contenue et offre au regard quelques points de vue affriolants. Qui fera le premier pas ? Paul a du mal à éviter les coups d’œil vers les cuisses dénudées de la belle dame assise moelleusement sur le petit lit ! Puis elle ne cesse de gigoter négligemment et un bout de sa culotte est apparu ! Le fait-elle sciemment ? Il doute, hésite, se questionne. Que penser ? Que faire ? Il ferait si bon de poser la main sur cette jambe et laisser courir à l’envie les doigts explorateurs ! Il est tard. La discussion s’étire. Elle est exténuée, dit-elle. Le travail, la semaine, les soucis, la solitude, le sommeil difficile, la route jusqu’ici… Ses yeux de biche papillonnent, sa bouche baille, est-ce de l’ennui ? Paul s’est épuisé en palabres et les silences se sont prolongés laissant place aux songes, aux rêveries, aux fantasmes. Elle veut dormir, dit-elle. La lumière s’éteint. Bonsoir. Bien sûr à force d’hésiter chacun s’en retourne à son quant-à-soi. Paul , esseulé en ce grand lit, bande à n’en plus pouvoir alors que Marie, vitement, s’endort à poings fermés !

Avec les filles, les choses ne se passent jamais comme il veut ! Elle dort belle et bien dans le petit lit et lui se perd en conjectures dans l’immense. Solitaire il repense à sa main. Et sa main imagine, imagine qu’elle a des ailes, qu’elle se glisse sous le drap du petit lit, qu’elle lisse encore, encore et encore les plis irréguliers de l’étoffe et suit les dessins de la broderie ancienne. Comme cette après-midi. Puis involontairement (oh !) cette main effrontée, audacieuse, héroïque touche du bout du doigt le genou replié de la belle endormie. Et posés l’un sur l’autre, les genoux immobiles se laissent effleurer, caresser, dorloter, contourner, chatouiller, bichonner. La main suspend ses douceurs et patiente, à l’écoute des frémissements de la chair. Le souffle régulier ne fait aucun doute, Blanche-Marie ne souffre d’aucune torture charnelle ! Alors la main imaginaire se fait impertinente et remonte doucement le creux formé par les cuisses jusqu’à la toison brune de la belle. Sa main tremble de désir. Un peu apeurée aussi. Elle se perd dans la broussaille puis caresse enfin les fesses entrevues tout à l’heure et tant désirées. Quelle extase !

N’y tenant plus, d’une autre main celle-là bien réelle, Paul s’attrape le manche et s’asticote avec désolation. Il pourrait oser, se lever, la rejoindre, il pourrait doucement lui câliner la nuque, il pourrait l’éveiller tendrement et lui susurrer sensuellement son désir… Il pourrait. Mais il demeure sous ses draps blancs. Il s’applique à apaiser avec discrétion la tension explosive que ces caresses imaginaires ont éveillée. La balade imaginaire de cette main aventureuse a exalté sa flamme qu’il est seul maintenant à pouvoir éteindre. Solitaire en son lit trop grand. Il s’interroge encore une fois, hésite à savoir comment l’entreprendre quand dans son sommeil elle émet un souffle de contentement. Comme si malgré Morphée elle avait senti ce désir intense, comme s’il l’avait rejoint dans ses songes, comme si la jouissance l’avait tout naturellement submergée, elle aussi. Ce gémissement est pour lui. A l’évidence. Il n’ose plus rien tenter, il est contenté. D’une main experte de son propre plaisir, il s’empoigne fermement et définitivement et reprend avec délectation ses va-et-vient cotonneux. Comme l’imagination apaise ! Alchimie du fantasme, sa respiration s’accélère, il croit l’entendre jouir. C’en est trop, il ne peut plus rien retenir, c’est l’explosion, l’extase, le bonheur en ses draps blancs !

Finalement… Cette première nuit campagnarde peuplée de fantasmes ne fut pas sans conséquences. Paul dormit peu et réfléchit beaucoup. Au réveil, Marie est fraîche comme la rosée, toute disposée à succomber. La journée passe « comme si », comme ça, comme s’ils étaient de vieux amis. Les corps se croisent, les mains se frôlent, les gestes s’accélèrent, les regards laissent espérer, bref le cœur y est ! Étrangement, la nuit suivante, les conditions de couchage sont réévaluées. Ces chers amis jouent le rapprochement des chairs et pépient maintenant dans le même nid. Et Marie de dire encore aujourd’hui qu’elle ignorait où cela la mènerait !

- « J’avais gardé ma culotte ! » ajoute-t-elle innocemment.

Paul, toujours respectueux (ou tortueux) ne lèvera pas encore la soutane. Encore bandant comme un diable, il en ferait bien son quatre heures. Car la promiscuité des corps attise les attraits, irradie quelques brindilles de désirs, enflamme l’un et l’autre. Quelques caresses sont esquissées, quoique légères et retenues… Elle si proche, si pure, si douce. D’une main tendue, il lui donnerait l’absolution. L’homme tient une bonne trique mais retient ses élans. Il a bien glissé ses doigts vers les seins de la « sainte » mais ceux-là, comme la veille, se sont pieusement endormis. Pour tout dire, comme une sombre inquiétude a tétanisé la Belle au bois dormant. Tout ce temps qui a passé depuis sa dernière aventure ! Tout ce temps sans douceurs, sans plaisirs, sans tendresses masculines, sans un homme à caresser, à embrasser, à prendre amoureusement contre soi. Tout ce temps à vivre sans. Tout ce temps à repousser ses envies les plus intimes, ses désirs, ses fantasmes fantastiques d’hommes uniques et magnifiques ! Saura-t-elle encore y faire ? Son sexe saura-t-il encore s’ouvrir et avoir plaisir ? C’est la peur qui l’appesantit et engourdit son envie tout à l’heure si fulgurante. Dormir, fuir, s’échapper de son corps, de sa chair, d’elle-même, de son sexe. C’est la seule issue salvatrice. Elle s’assoupit chastement et dans son sommeil ne craint plus rien. Ses paupières si lourdes l’emmènent en un songe de bonheur parfait. Paul la prend dans ses bras et cette tendresse bienveillante suffit à la contenter.

Se refusant à franchir la frêle barrière de sommeil dressée par la dame, Paul se soumet au diktat. La nuit sera un supplice. Elle si proche et si lointaine en même temps. Cette nuit, sa main pourrait vaillamment se glisser et véritablement savourer la douceur de ses fesses… Et Paul a déjà une douce chaleur qui lui parcourt l’échine… Non, Paul soupire. C’était mieux hier ! Ce soir, il n’osera pas se la toucher. Si elle s’éveillait alors qu’il se frotte la pine tout près d’elle ! De quoi aurait-il l’air ? Non, il va la laisser seule dans ce grand lit ! Ce soir il va se glisser dans les draps blancs aux broderies ancestrales. Sans bruit, il abandonne l’ingrate, la glaciale, l’intouchable Marie. Il va se mettre dans le petit lit. Comme hier, il va imaginer. Il faudra qu’il fasse ça plus finement qu’hier. Le petit lit va grincer.

Dernière journée. C’est le matin. Coup de fil inattendu. Hélas (ou tant mieux !) des amis doivent passer la journée en leur agréable compagnie. Ayant quelque éducation, il sait combien il sera délicat d’entreprendre sa rebelle en public et doit donc conclure avant l’arrivée des intrus. Crainte de se retrouver le bec dans l’eau, c’est en pleine salle de bain que les dès seront jetés. Marie s’est isolée et s’occupe à faire sa toilette. En une pudibonderie feinte et d’apparat, elle laisse malencontreusement la porte des bains ouverte. Paul, comprenant son bonheur, retrouve ses ardeurs, oublie sa pudeur, pénètre avec fureur et accomplie son labeur.

Enfin.

Ah…. La bonne heure !

Et vous… la salle de bain…

ça vous fait du bien???

Voilà. C’est fini.

C’est aussi simple que ça.

Ce matin, tu t’es levé avant l’aube comme chaque jour, tu a inondé la salle de bains en sifflotant, tu as avalé ton café debout dans la cuisine par habitude. Seule ta bouche avant de partir avait un goût étrange, un peu acide, que je ne connaissais pas.

J’ai rangé le peu de désordre sur la table, allumé la télé, et branché le fer à repasser. J’aime les piles de linge bien calibrées, le linge trié crescendo par couleur, l’ordre, la netteté.

C’est en soulevant une pile de polos de sport dans l’armoire que je l’ai trouvée. Une enveloppe de la British Airways, bleue rayée de blanc, en diagonale. J’ai souri. Tu es décidément foireux pour faire les surprises… A l’intérieur, deux billets A-R…

New-York.

Un pour toi, un pour “elle”.

J’ai senti mon esprit chavirer.

Lorsque tu es rentré, j’avais enfilé ma plus jolie robe, dessiné un sourire un peu écarlate sur mes lèvres.

J’ai observé dans le reflet du miroir ton corps disparaître à moitié dans le doux crépitement de la mousse du bain, ton corps que j’ai tant aimé, dont j’ai apaisé toutes les fièvres, et que je ne céderai à aucun prix à une autre.

Ma main a dessiné un arc de cercle, l’espace d’une demi-seconde, et j’ai lâché le sèche-cheveux, en marche, dans l’eau tiède. “ça” a fait un bruit inattendu, tu as tenté de sortir de l’eau, dans un ultime réflexe de survie, éclaboussant les murs et le tapis en éponge. Je n’oublierai jamais ton dernier regard, de la même façon que je n’ai jamais oublié le premier…

J’ai terminé de me préparer, j’ai empoché les liasses que tu planquais un peu partout, entassé quelques affaires dans une valise, et j’ai filé à pied dans la nuit.

Direction l’aéroport. Destination je-m’en-fous, j’ai des biftons plein les poches. Je donnerai un énorme backshish au douanier s’il me demande d’ouvrir mon bagage. Je ne voudrais pas qu’on découvre ce que j’ai de plus précieux, la seule chose que j’aie voulu emporter de toi…

la20fille20bagage20mme20kevin.jpg

Ton coeur que j’ai arraché à mains nues, après avoir soigneusement découpé ton corps, ton corps que j’aimais tant.

Ton coeur que j’ai emballé dans du papier argenté et qui, ainsi,  m’appartient  pour toujours.

[Edit : une suite qui n'en est pas vraiment une, disons une idée comme une autre… parce que certains l'ont demandé… perso, je préfère sans.]

Demain matin, ton agent s’inquiètera lorsqu’il n’arrivera pas à te joindre, puisque tu devais faire une énième émission sponsorisée par Carpentier… chemises repassées au cordeau, paillettes, et starlettes trémoussantes… tu étais, en somme, la cocaïne du peuple…

Largement habitué à tes caprices, il viendra te supplier comme un con de lui ouvrir la porte, dépensera une fortune à téléphoner à tous ceux qui te connaissent, finira par appeler les flics, et bien plus tard, devant l’étendue des dégâts (tu avais raison, cette disqueuse était un excellent investissement), ils se mettront d’accord pour inventer une histoire bidon…

On verra sans doute mon visage ravagé de douleur sur les tabloïds, mais personne ne s’apercevra qu’il s’agit de quelques photos de la première fois où tu es parti avec elle, récupérées, dépoussiérées et multipliées à l’infini… De jeunes folles égarées se jetteront dans la Seine, et tu auras des obsèques nationales. La grande classe, quoi…

Who’s bath ?

marilin_take_a_bath_by_studio_ad.jpg

C’est un soir où vous ne rêvez que douceur, calme et sérenité. Et c’est là, que le dormeur à droite (ou à gauche) de votre lit vous appelle et vous dit « chouchouuuuuuuuuuuuuuu, ce soir j’ai invité des potes à voir la finale olympique du craché de bubble gum Malabar ». Vous doutez un peu de la discipline m’enfin votre homme vous l’aimez pour le meilleur et pour le pire, non ?

Bien sûr, toute cette testostérone beuglante dans votre living room a de quoi vous taper sur les nerfs, vous qui ne rêviez que d’un moment R. Kelly, voyez le genre ?

Pas de panique, j’ai la solution.

Au programme, soins du visage et des cheveux, à chacun ses rituels et ses points noirs, mais surtout, un bain moussant. Pas n’importe lequel, un de ses bains qui demande organisation et préparation.

D’abord, la musique. Si possible, relaxante la musique, histoire que les bienfaits de ce moment soient complets. Je recommande chaudement d’éviter le heavy metal ou tout autre son malveillant. Quelque chose de doux et agréable à l’oreille. Si votre truc c’est Christohpe Maé, allez-y, moi j’écoute bien de la guimauve latino, genre crooner cloné de Julio.

Et ça masquera les très probables cris stridents des mâles qui vont squatter votre canapé.

Ensuite, des bougies disséminées ça et là, pour tamiser l’ambiance. Et parfumées les bougies. Moi je suis une adepte des bougies à la noix de coco, j’ai l’impression d’être quelque part sur une île exotique, les doigts de pieds en éventail.

Mais si vous préférez le galet Brise parfum herbes de Provence, c’est à vous de voir. A chacune sa méthode.

Le bain. De l’eau chaude certes, mais pas trop, sinon on fripe et on plisse. N’oubliez pas un point important, des sels de bain et/ou de la mousse. Beaucoup de mousse. Et parfumée la mousse, pour le double effet exotique. La peau va garder une odeur savoureuse, la testostérone beuglante du dessus, une fois ses potes partis, appréciera.

Ah oui, souvent l’homme et ses semblables voudront arroser cette petite soirée. Et bien que le six pack aura les préférences des mollets poilus plutôt que le gros rouge qui tâche qui vous fera envie, il vous faudra suggérer, voire manipuler pour aller dans votre sens. Mais attention, un verre à la fois, on sait bien que l’abus d’alcool nuit gravement à la santé.

Bien sûr, si vous préférez la grenadine, allez y, mais ça fait quand même nettement moins desperate housewife. Je dis ça, je dis rien.

Une fois le bain terminé, on n’hésitera pas à s’envelopper d’une énorme et moelleuse serviette de bain ou d’un de ses peignoirs hallucinamment épais et duveteux.

Et voilà.

Moment à répéter souvent et sans modération aucune, sinon ça aussi peut nuire à votre santé.

Je vous laisse, y a l’homme qui m’appelle.

Bain alors

Angélita lance un défi mot autour de l’idée du bain. Toujours partagée entre le sérieux et la frivolité, j’avais deux projets de sujets. Devinez ce que j’ai choisi.

Le billet auquel vous avez échappé : un truc sur l’archéologie des habitudes corporelles, avec une différence entre les cultures où on se lave dans l’eau stagnante (bain, lavabo avec la bonde fermée) et les cultures où on se lave dans l’eau courante (douche, lavabo ouvert). Ça ne paraît pas, comme ça, mais c’est passionnant, si, si.

Le billet que vous allez avoir : superficiel et léger. Attention, certaines images peuvent choquer.

Pour moi, ce sera parfum vanille :

bain1

Une idée pour le prochain Earth Hour :

bain 2

Une idée pour ce que vous voulez, mais vraiment ce que vous voulez :

bain3
Merci à M1 pour les photos.

Douche ou bain


Un des exemples contradictoires de ma vie, est bien représenté dans la salle de toilette e! oui de toilette, parce qu’on dit : salle de bain; si elle est équipée d’une baignoire ou salle d’eau si elle a une douche ! à moins que je me trompe ! dis moi si c’est le cas!

Quand nous sommes arrivés dans notre maison actuelle, il y avait une salle d’eau…donc avec douche…nous sommes bien d’accord ma tendre caille… tout était marron, du meuble merisier massif, au WC en porcelaine, passant pour le carrelage 4X4 du sol au plafond ! rien que quand je prenais la douche j’avais l’overdose rétinienne qui me brulait les yeux, donc j’ai rempli le cochon, et quand il fut bien farci,mon homme et moi nous achetâmes un magnifique carrelage vert émeraude et blanc nacré très tendance il y a dix ans, que nous fîmes venir depuis l’Espagne, parce qu’il était plus économique sur place, mais qu’après transport nous coûta ( admire par l’occasion ma sœur comme je te conjugue au passé simple) le même bras que si nous l’avions pris/acheté sur place…ne cherche pas à comprendre…moi même je ne comprends pas encore nos calculs de l’époque!

Puis…nous fîmes enlever affreuse cabine de douche des années 70 marronne, par une petite/baignoire toute blanche de chez le Merlin; la mage qui devient roi en poussant Arthur sur excalibur…le salaud!…le fait est que nous avions déjà notre fille et nous pensâmes à nos autres futurs enfants et leur confort dans une baignoire plutôt que dans une douche!

Maintenant que je suis vielle et grosse et que je ne rentre plus dedans j’ai pris de l’assurance dans mes goûts de décoration intérieure grâce à touts les magazines que je me farcis grâce à un œil juste et raffiné que seulement tes milliers d’erreurs déco la expertise de la vie a finie par me donner, je voudrais…je rêverais d’une douche … une douche à l’italienne avec un italien dedans bien sûr , une belle et grande douche à l’italienne ou on pourrait se doucher à cinq avec une gondole si l’envie nous prend, ou l’eau coulerait du plafond rien qu’en passant sa tête sur des capteurs optiques prévus à cet effet de pluie naturelle, où touts les matins je pourrais me glisser sans m’estropier et sans lever la jambe feignante va!! .

Que du bonheur aquatique!

La douche le matin, et le bain détressant pour le soir…dans l’idéal…les deux dans une grande pièce…le luxe suprême : à continuité de la chambre parentale!
Pas dans cette maison, ou la salle de bain ou on rentre à deux et il faut qu’un il soi dans la baignoire pour pouvoir bouger, peut-être dans notre prochaine (prévu dans quelques années )

Je me demande combien de cochons il faut que je farcisse?

Bookmark and Share
Rendez-vous sur Hellocoton !

No related posts.

La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension YARPP.

4 Coms

  • Faustine Faustine dit :
    Et ben dis donc, ça en fait un paquet dis moi …

  • Madame Kévin Madame Kévin dit :
    Je suis heureuse d’avoir participé !

  •  Angélita dit :
    @ Madame Kévin, heureuse que tu aies participé. Merci encore.
    @ Faustine, je suis ravie du succès de ce défi et de toutes les participations
    @ Chrys, tu crois mais surtout merci pour ta fidélité

  • A mon avis, pas besoin de petits cadeaux!!! On fait ça pour le plaisir avant tout…

Laisser un commentaire

XHTML : Tu peux utiliser ces tags:' <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Spam Protection by WP-SpamFree

Copyright © 2010 All rights reserved.
Desk Mess Mirrored v1.4.2 theme from BuyNowShop.com mais relooké par Angélita.

This site is protected by WP-CopyRightProBetter Tag Cloud